Trafic d'enfants à Montréal?

Recherche de jumeau et jumelle

Trafic d'enfants à Montréal?

Nouveau messagede André Garant » Ven 8 Jan 2010 07:11

La généalogie, un casse-tête insoluble pour certains...

Le décès de Bruno Roy ravive des souvenirs d’une période peu reluisante du Québec : les enfants de Duplessis, les filles-mères, les père-célibataires…et le trafic d’enfants possible, tel le cas cité plus bas, survenu à Montréal en 1974.

Le 6 janvier 2006 décédait le grand défenseur des orphelins de Duplessis, Bruno Roy, âgé de 66 ans. Selon les papiers officiels, lui-même enfant de Duplessis, il était arriéré mental. Sorti de l’asile à 16 ans, pourtant, Bruno Roy détiendra un doctorat en littérature française et il devint écrivain…En 1999, il a reçu le prix Félix-Antoine-Savard de poésie pour son texte Âmes partagées. En 2001, de haute lutte, il décroche 25 000$ en moyenne par enfant de Duplessis.

http://archives.radio-canada.ca/societe/criminalite_justice/clips/11042

http://www.vosoriginesyourroots.com/forum/viewtopic.php?f=136&t=1012&start=30 Oeuvres de Bruno Roy

Filles-mères, enfants de Duplessis, orphelinats, crèches, pères-célibataires, retrouvailles...voilà des termes familiers à plusieurs, des termes de la période dite Grande Noirceur, d’une période religieuse étouffante, sclérosée. Aujourd’hui combien de jeunes, y inclus nos propres enfants, sont mariés avant d’enfanter? Les échelles de valeurs, les pôles de références, les balises ne sont plus les mêmes.

Cependant, à la lecture de l’aventure rocambolesque ci-bas, on se croirait en plein drame hollywoodien. Un scénario de film? Il semble bien que ce soit une triste réalité, survenue en 1974 à Montréal.

http://www.mouvement-retrouvailles.qc.ca/fr/nouv_detail.asp?num=872
Dans le brouillard des temps jadis,
de petites cornes de brume strient le silence des jours.
Les généalogistes et les historiens leur redonnent vie.
Chandelles allumées...
Offline

Avatar de l’utilisateur
André Garant
 
Messages: 356
Inscription: Ven 15 Mai 2009 08:35

Re: Trafic d'enfants à Montréal?

Nouveau messagede Myrtille » Ven 8 Jan 2010 22:19

Wow! Flyé.

J'espère connaître le dénouement de cette histoire rocambolesque.
Myriam Larouche SGS-1204 CG50-26116

Si cette réponse vous satisfait, éditez le premier message de cette question et cliquez sur l'icône résolu.
Offline

Avatar de l’utilisateur
Myrtille
Administrateur du site
 
Messages: 3589
Inscription: Lun 27 Avr 2009 02:14
Localisation: Chicoutimi, QC

Re: Trafic d'enfants à Montréal?

Nouveau messagede Carmella » Sam 9 Jan 2010 13:14

Bruno Roy n'est plus. Un éternel défenseur des causes nobles comme celle des orphelins de Duplessis et celle des écrivains québécois ne nous laisse pas indifférent. Le "Journal dérivé" et son dernier roman " N'oublie pas l'été" qui vient de paraître où il parle de cette période sombre de notre histoire québécoise des années 50.

Un cousin de mon mari était un enfant de Duplessis, adopté à l'âge de 5 ans, de l'Hôpital psychiatrique St-Ferdinand d'Halifax, près de Plessisville.

Quelle sordide histoire que celle de Stéphanie Cyr de St-Philippe de Laprairie qui recherche sa jumelle!...Ce n'est pas de la fiction!...Le trafic d'enfants, dans ce cas-ci de jumeaux, existe depuis belle lurette. Commerce très payant pour ces criminels. J'avais déjà lu une histoire semblable d'un jumeau québécois qui avait retrouvé son jumeau en France dans les années 80. Je souhaite la meilleure des chances pour Stéphanie!

Mon frère coopérant pour les pays du Tiers-Monde, me rapportait que les disparitions d'enfants est pratique courante dans les pays pauvres, soit pour les organes ou le marché du sexe. C'est terrible d'imaginer une telle chose pour ces enfants.

Carmella
Offline

Avatar de l’utilisateur
Carmella
Modérateur
 
Messages: 3962
Inscription: Lun 11 Mai 2009 10:37

Re: Trafic d'enfants à Montréal?

Nouveau messagede Genealpha » Sam 9 Jan 2010 14:40

Trafic de bébés naissants en 1974 à Montréal ?


Nous avons reçu ce courriel de la famille Cyr et avons décidé de le partager avec nos internautes. Si jamais quelqu'un pouvait aider cette famille à démêler cette situation assez particulière. Merci à l'avance!

**************************
Courriel reçu le 6 janvier 2010 :

Le 11 décembre 2009

Objet : Trafic de bébés naissants en août 1974 à l’Hôpital Général de Montréal

Madame, Monsieur,

Cette lettre est pour vous demander votre aide, votre support et votre collaboration à nous, de la famille Cyr : Lucille Chénier-Cyr (ma mère), Robert Cyr (mon père), Martine Cyr (ma soeur aînée) et moi-même, Stéphanie Cyr (bébé Doyle?) qui sommes victimes d’un crime crapuleux commis il y a 35 ans. Ce n’est que depuis quelques mois que nous avons découvert ce qui s’était réellement passé, soit un crime frauduleux à l’hôpital Général de Montréal. Ce crime consisterait en un trafic de bébés naissants.

L’histoire peut vous sembler exagérée ou inventée, mais malheureusement elle ne l’est pas. Tout ce qui est écrit est véridique et a été vérifié. Nous avons tous les documents qui prouvent ce qui est mentionné dans cette lettre, à l’exception des communications téléphoniques.

L’équipe médicale a profité de notre innocence et de notre confiance pour commettre ce crime qu’est le trafic de bébés naissants. Comment peuvent-ils vivre avec ce secret depuis tant d’années?

Depuis le début, nous sommes seuls à essayer de découvrir ce qui s’est réellement passé le 29 août 1974. Nos vies ont basculé, nous vivons dans l’angoisse depuis près d’un an sans avoir l’aide demandée. La santé de mes parents, de ma soeur et la mienne en souffrent, nous ne sommes plus capable de fonctionner normalement, nous ne pensons qu’à ça.

À tous les jours, nous espérons que quelqu’un puisse répondre à nos questions, nous donne un coup de pouce. Nous sommes dévastés, il n’y a pas de mots pour dire ce que nous vivons.

Il doit sûrement y avoir quelqu’un qui croit en la justice, qui croit en nous et qui pourra nous aider.

Nous pensons également à la mère du bébé Doyle, cette femme qui m’a donné naissance, mais qui s’est probablement fait dire que son bébé était décédé à la naissance.

Et que dire des jumeaux qui eux, ne savent pas qui sont leurs véritables parents. Et où sont-ils?

Si vous pouvez nous aider, nous donner de l’information, n’hésitez pas à nous écrire à l’adresse suivante : jumeaux.disparus@yahoo.ca

Faites suivre à toutes vos connaissances, plus il y a de gens qui lisent, plus il y a de chance qu’on puisse découvrir la vérité.

Veuillez agréer, Madame, Monsieur, l’expression de nos sentiments les meilleurs.

Stéphanie Cyr



RÉSUMÉ DE L’HISTOIRE DE LA FAMILLE


Résumé des événements

Août 1974 (Raconté par M. Robert Cyr)
En ce soir du 29 août 1974, ma femme entre à l’hôpital Général de Montréal pour donner la vie à ses deux (2) jumeaux, mais nous ne sommes sortis qu’avec une seule petite fille.

Pendant l’accouchement de ma femme, une des deux infirmières m’a ordonné de sortir de la salle après que je lui aie demandé où était l’autre bébé, car le premier venait de sortir (23 h 18). Elle m’a répondu que c’était une môle (tumeur collée au placenta, c’est une boule de chaire, qui n’a pas de vie, pas de coeur. Comment peut-elle savoir que c’est une môle si c’est encore à l’intérieur du ventre? Et selon nos recherches, une infirmière n’est pas autorisée à dévoiler ce genre de renseignement, c’est un médecin qui doit le faire). Avec le ton qu’elle a employé, je suis sorti immédiatement sans poser de question, et j’ai fondu en larmes. Ma femme, à son tour, demande : où est l’autre bébé? D’un ton bête et glacial, l’infirmière répond : « il n’y a pas d’autre bébé ».

Ma femme était démolie, ne comprenait pas ce qui se passait car rien ne laissait présager que la vie d’un des foetus était en danger. Un ultrason lui avait été fait peu de temps avant l’accouchement, et l’infirmière lui avait confirmé la présence de 2 bébés en santé. Et dans la salle d’accouchement, 2 petits lits étaient là, prêts à recevoir les poupons.

De plus, le Dr. Peter G. Gilette avait confirmé, trois (3) mois avant l’accouchement, qu’elle portait des jumeaux.

Fait étrange : malgré l’accouchement naturel sous épidural, un drap avait été placé de façon à ce que nous ne puissions pas voir les bébés sortir (en général, cette méthode est utilisée lors d’un accouchement par césarienne) et aucun miroir n’était placé non plus.

Lors de la naissance de notre fille aînée, je n’ai pu assister à l’accouchement car ma femme était sous anesthésie générale. Je ne pouvais donc pas savoir, lors du 2e accouchement, que cette pratique était mystérieuse. J’étais tellement fébrile à l’idée d’assister à la naissance des jumeaux, de couper les cordons ombilicaux, mais j’ai été privé de ce bonheur, et ma femme aussi.

Habituellement lorsque le bébé naît, il est immédiatement placé sur le ventre de la mère et le sexe est révélé. Le bébé était déjà enroulé dans une petite couverture, ils ne nous ont pas dit le sexe et l’ont repris après seulement quelques secondes. Et nous nous rappelons qu’il y avait beaucoup de nervosité dans l’air, et ça « brassait » mais nous ne nous posions pas de questions, nous nous croyions dans un endroit sécuritaire…

Dans les jours suivants (elle a été hospitalisée 5 jours), jamais un médecin, une infirmière ou un professionnel n’est venu prendre de nos nouvelles. Nous n’avons eu aucun support pour faire face à la perte d’un de nos bébés. Nous trouvions cela anormal mais encore là, nous faisons confiance au personnel, jamais nous aurions pu imaginer ce que nous avons découvert 35 ans plus tard…

2004 : Début des recherches par Stéphanie

À l’âge de 30 ans, je sentais le besoin de savoir ce qu’il en était advenu de la môle. Je voulais également savoir l’heure exacte de ma naissance car nous n’avions pas cette information sous la main. J’ai fait une demande écrite aux archives de l’Hôpital Général de Montréal afin d’avoir mon dossier. J’ai reçu 4 pages sur lesquelles on ne faisait jamais mention de la môle.

Ne trouvant pas réponses à mes questions, j’ai fait plusieurs autres demandes de dossier, de 2004 à 2008. Parfois, je recevais un dossier de 4 pages, d’autres fois c’était 11 pages… jamais les mêmes documents.

Automne 2008

Après étude du dossier, je me suis rendue compte que j’avais toujours reçu le dossier de ma mère (Lucille). J’ai enfin reçu mon propre dossier après 7 demandes car ils ne me faisaient jamais parvenir tous les documents demandés.

Entre-temps, ma soeur Martine et moi avions fait une recherche sur ce qu’était réellement une môle, et une môle, ça n’a pas de coeur. Sur le dossier, on voit qu’il y a vraiment 2 coeurs distincts, donc pourquoi disaient-ils que c’était une môle? Pour cacher l’affreuse vérité…

Lorsque j’ai enfin reçu mon dossier, on mentionne qu’un transport en ambulance a été demandé ainsi qu’une patrouille policière. Le nom d’Alice Chan-Yip, pédiatre, figure sur le formulaire de transport par ambulance. De plus, la case « décès » est cochée. Sur un autre formulaire, le nom indiqué est le nom de bébé Doyle. Puis il a été rayé et quelqu’un a écrit Cyr au dessus.

Voici les principales incohérences retrouvées :

Dossier de Stéphanie Cyr

Heure de la naissance : 23 h 18
Scores d’APGAR : 9-10
Poids du placenta* : N/D
Position foetale : Vertex
Gestation : 38
Placenta : Spontané à 23 h 32
Insertion du cordon relié au placenta : Central
Date de sortie de l’hôpital (bébé et mère) : 3 septembre 1974
Durée de l’hospitalisation : 6 jours
Feuille de consentement du patient : Hôpital Général

Dossier de Lucille Chénier-Cyr

Heure de la naissance : 23 h 28
Scores d’APGAR : 8-9
Poids du placenta* : 930 et 740
Position foetale : Céphalique
Gestation : 39
Placenta : Manuel à 23 h 52
Insertion du cordon relié au placenta : Marginal
Date de sortie de l’hôpital (bébé et mère) : 3 septembre 1974
Durée de l’hospitalisation : 5 jours
Feuille de consentement du patient : Hôpital Children

* un bébé unique ne peut pas vivre dans un placenta de 930 grammes.

Dans mon dossier, j’ai aussi remarqué que j’avais trois pédiatres, normalement c’est un par enfant.


Mes recherches se sont donc tournées vers un autre type de fouille : l’existence de ma soeur jumelle qui ne serait pas décédée à la naissance, comme on avait fait croire à mes parents en 1974. Nous avons reçu une feuille du Ministère de la Santé et des Services sociaux ainsi qu’une confirmation téléphonique de la pathologie mentionnant qu’aucun décès, mort naissance, ou môle n’ont été inscrit au nom de Lucille Chénier-Cyr.

D’après nous, ma soeur jumelle serait devenue le bébé Doyle, nos recherches se tournent donc vers la recherche de ce bébé. Notre vie a basculé à ce moment, car depuis toujours, j’étais la seule « survivante ». Ma grande crainte était de perturber l’existence de cette famille, mais moi, je voulais retrouver MA soeur, et ma famille aussi.

Le Journal La Presse a publié un article le 28 mai 2009 (Faites un copier/coller du lien ci-après pour l’article : http://www.cyberpresse.ca/actualites/qu ... hement.php)

Le journal Le Reflet (journal local) en a publié un le 14 août 2009 (Faites un copier/coller du lien ci-après pour l’article : http://www.cyberpresse.ca/actualites/qu ... hement.php)


Malheureusement, personne ne donne suite à nos appels afin de diffuser la nouvelle à un public plus large. Nous nous voyons constamment refuser nos demandes d’aide, mais personne ne nous dit pourquoi ils ne veulent pas publier…

Début août 2009

En consultant mon dossier et en lisant à nouveau sur le transport en ambulance, ma soeur Martine a réalisé que nous ne sommes peut-être pas des soeurs biologiques. Elle a dit : « c’est beaucoup plus payant pour des trafiquants d’avoir un couple de jumeaux qu’un simple bébé ».

Nous pensions que ma jumelle avait été transportée en ambulance mais en réalité, c’est un autre bébé qui arrive à l’hôpital (le bébé Doyle), au moment où ma mère Lucille accouche du premier bébé.

Si on retourne au tableau des anomalies, on commence à comprendre les incohérences (durée d’hospitalisation, poids, etc.). La durée d’hospitalisation est différente car le bébé Cyr est né le 29 août 1974, mais le bébé Doyle est né le 28 août 1974. De là la différence d’une journée d’hospitalisation.

Lors d’une intervention chirurgicale en 1998, j’ai été hospitalisée et on m’a créé un nouveau dossier (habituellement, on créé un nouveau dossier uniquement lorsqu’il y a un changement de nom, ce qui n’était pas mon cas). À ce moment là, je n’avais pas intérêt à le consulter, mais lorsque j’ai fait mes demandes pour recevoir mon dossier médical en 2008, ils m’ont fait parvenir tout mon cheminement médical. En août 2009, j’ai remarqué que la date de naissance inscrite sur le rapport de mon intervention de 1998 était le 28 août 1974 (moi c’était supposé être le 29) et qu’à l’endroit où on aurait dû lire le nom de mon père, Robert Cyr, c’était écrit N/A (not available).

Là les questions étaient nombreuses. Qui suis-je? Suis-je réellement la fille biologique de Lucille et Robert, ou je suis en fait le bébé Doyle? Nous avons donc fait un test d’ADN, et la nouvelle est arrivé comme une tonne de brique : je ne suis pas la fille biologique de mes parents. Les tests ont été effectués sur mon père, ma mère et moi. Et ce qui « certifie » à 100 % que je ne suis pas leur fille biologique est, entre autre, le fait que mon père ne possède pas tous les marqueurs (terme du test d’ADN, le test doit posséder tous les marqueurs pour être le père biologique).

Avec cette nouvelle bouleversante, nous sommes déterminés à poursuivre notre enquête avec encore plus de rigueur.

Le 13 mars 2009, une plainte officielle a été déposée auprès du poste de police du quartier 20 de Montréal. La plainte portait sur « L’enlèvement d’un enfant de moins de 14 ans ». La semaine suivante, l’enquêteur Carl Thériault et sa collègue Catherine Christie sont venus à la maison afin de prendre la déposition de mes parents, Robert Cyr et de Lucille Chénier-Cyr.

Après avoir discuté avec leurs collègues, les deux agents ont mentionné que tout portait à croire que cela était un trafic d’enfant et que l’hôpital cachait quelque chose. Plus tard dans l’été, l’enquêteur Thériault nous a fortement suggéré de déposer une plainte auprès de Mme Line Cassegrain, l’ombudsman de l’Hôpital Général de Montréal. Nous avons contacté Mme Cassegrain et elle nous a référés à un Ombudsman de notre secteur. Après avoir discuté avec ce dernier, il a mentionné que si nous déposions cette plainte, le médecin avait « immunité » (en avouant sa faute, il était blanchi) et nous ne pourrions plus rien faire (ex. : aucune poursuite possible). Il nous a même informé que l’enquêteur nous avait tendu un piège. La décision était la nôtre, soit d’accepter ou non de porter plainte, et nous n’avons rien signé car nous voulons connaître la vérité. Depuis que l’ombudsman nous a dit que l’enquêteur était « corrompu », nous ne savons plus à qui faire confiance, car si nous ne pouvons nous fier aux policiers, à qui pouvons nous faire confiance?

Un agent du poste de police (quartier 20) a confirmé à deux reprises à l’enquêteur Thériault que le numéro d’auto patrouille figurant dans mon dossier correspondrait à une voiture utilisé par un policier retraité du poste 20. Urgence-Santé a bien confirmé à notre avocat qu’il s’agissait d’une auto-patrouille et une ambulance. Malgré cela, M. Thériault continu de nier que cela correspond.

De plus, comment se fait-il que l’enquêteur Carl Thériault travaille seul sur cette enquête? D’après nous c’est un très gros dossier, mais nous n’avons jamais entendu dire qu’il y avait d’autre gens qui travaillaient avec lui (lorsqu’il devait s’absenter pour une longue période, il ne nous référait à aucun collègue)…

Il est important de noter que tous les documents numérisés proviennent de nos démarches personnelles. Nous nous sommes rendus dans les hôpitaux, aux Archives Nationales, au collège des médecins, fait de nombreux appels, etc. à ce jour, l’enquêteur ne nous a rien fourni mis à part le dossier de pathologie. Nous avons même réalisé que plusieurs des noms de médecins et infirmières apparaissant dans nos dossiers n’existent pas et ce, après confirmation par écrit du Collège des Médecins et de l’Ordre des infirmières du Québec.

Voici la liste des gens avec qui nous avons communiqué, mais qui n’ont pas retourné nos appels ou n’ont pas envoyé d’accusé de réception. Nous avons expliqué la situation (trafic d’enfants) à certains et la réponse qu’ils donnaient c’était : je ne peux rien faire ou n’ont pas donné suite.

Domaine de la santé
Hôpital de Général de Montréal
Marie-Josée Bilodeau, archiviste
Laura Pecora, agente administrative
Monsieur Robert Cox, avocat en charge de la loi sur l’accès à l’information
Monsieur Smith, directeur des archives
Dr Peter G. Gillett (n’a jamais voulu me rencontrer, la secrétaire a toujours refusé)

Notes importantes :

1. Monsieur Robert Cox, avocat de l’hôpital Général de Montréal, a reçu les demandes suivantes mais n’a jamais donné suite :

. Demande faite par notre avocate (Maître Annie St-Pierre) et une autre par nous, pour recevoir les constats, attestation de naissance de ma mère Lucille Chénier-Cyr et de moi-même;

. Demande faite par Stéphanie Cyr via le formulaire de la loi 83 de l’accès à l’information, pour recevoir ces documents mais toujours sans réponse.

. Demande faite par Lucille Chénier-Cyr via le formulaire de la loi 83 de l’accès à l’information, pour recevoir ces documents mais toujours sans réponse

2. Laura Pecora, l’archiviste de l’Hôpital Général de Montréal, refuse de nous donner nos constats et attestations de naissance et ce, après avoir fait une demande par écrit. C’est la panique, elle refuse de nous remettre nos documents, elle a clairement dit : « Habituellement, on les remet, mais toi, tu es un cas spécial donc je ne peux te le donner. Si je te le donne, je perds ma job et je mets l’hôpital dans le trouble ».

3. Maire-Josée Bilodeau, l’archiviste de l’Hôpital Général de Montréal, a reçu une demande téléphonique de la part de Robert Cyr, mon père, afin qu’elle nous remette le constat de naissance de Stéphanie et elle a répondu : « Ah, vous voulez que je vous fasse un papier disant que Stéphanie est venue au monde ici? ». Comment peut-elle faire des constats de naissance lorsqu’elle n’était pas présente en 1974 et qu’elle n’est sûrement pas autorisée à le faire (selon l’État Civil, c’est au médecin à dresser le constat de naissance). Mme Bilodeau m’a confirmé que le dossier du bébé Doyle est « relié» au mien.

4. Marie-Josée Bilodeau m’a confirmé que c’est la seule naissance sous le nom de Doyle le 28 août 1974 et ce, dans les trois hôpitaux, soit le Children, le Royal Victoria et l’Hôpital Général de Montréal (les trois sont reliés ensemble, et ça a été confirmé à ma rencontre du 17 février 2009 avec l’archiviste). Elle m’a donné le numéro de dossier 485862 (le dossier de bébé Doyle).


Hôpital Children
Manon Dorion, archiviste
Alice Chan-Yip (je lui ai parlé et elle semblait cacher la vérité, et elle n’a pas voulu me rencontrer
malgré mes 2 demandes).

Ministère de la Santé et des services sociaux
Monsieur Claude Lamarre, Service de l’accès à l’information et des ressources documentaires).
Ministre Yves Bolduc

Directeur de l’État Civil
Monsieur Denis Bouchard, chef des services des annotations aux actes
Monsieur Daniel Gauthier
Mme Pic
Et plusieurs autres dont je n’ai pas noté les noms (secrétaires, réceptionnistes)

Notes importantes :

1. À deux reprises, j’ai fait des demandes écrites à l’État Civil, pour recevoir mon dossier comprenant « Page du registre de l’Acte de naissance, Constat de naissance, Attestation de naissance ». On m’a répondu, par téléphone, d’aller chercher un subpoena d’un juge pour avoir mon dossier.

2. Nous avons fait une demande, Lucille et moi, à Monsieur Bouchard en prenant soin d’envoyer les principales pages du dossier, démontrant que je portais le nom de Doyle à la naissance et que Lucille a bien donné naissance à des jumeaux. Il y a eu enquête pendant plus d’un mois pour finalement nous envoyer une lettre disant qu’ils n’ont rien trouvé pour bébé Doyle et les jumeaux. Pourtant, une dame dont j’ai oublié de noter le nom, m’avait déjà dit que OUI il y avait eu naissance d’un bébé Doyle le 28 août 1974. De plus, il n’y a aucun numéro de référence sur le document que nous avons reçu, mais quand j’ai parlé à une dame à l’État Civil, il doit toujours y avoir un numéro sur tout ce qui provient d’eux.

3. Lorsque j’ai téléphoné à l’État Civil pour avoir des informations sur les actes de naissance, on me répond, après que je me sois nommée : « Vous êtes Madame Doyle, bébé Doyle? » Je dis oui. Puis elle ajoute : « je n’ai plus d’informations à vous donner », et elle a raccroché.

4. J’ai eu quelques discussions avec M. Gauthier lui demandant son aide. Je lui ai expliqué en détails le crime qui a été commis en août 1974 mais il a dit qu’il ne pouvait rien faire de plus. J’ai ajouté que même en vous dénonçant un réseau de trafic d’enfant vous ne faites rien? Il a dit que non, qu’ils avaient déjà « assez fait ».

Journalistes
Claude Poirier
Normand Lester
Paul Arcand
Michel Auger
Denis Lévesque

Émissions de télévision
J.E.
Claire Lamarche (Les Retrouvailles)

Sûreté du Québec
Nous nous sommes rendus au poste situé sur la rue Parthenais à Montréal, et ils nous ont dit qu’ils ne pouvaient rien faire, qu’il y avait déjà un enquêteur qui était en charge (M. Thériault).

Centre jeunesse Montréal
Mme Quesnel

Statistiques Québec
Monsieur Paul Berthiaume

SPVM
Sergent détective Carl Thériault, enquêteur du dossier
Johanne Paquin
Monsieur Lamarre
Catherine Christie

1. À plusieurs reprises, nous avons demandé au Sergent Thériault d’aller rencontrer Mme Doyle. Il a strictement refusé, bien qu’il ait son nom et peut facilement avoir ses coordonnées.

2. L’enquêteur Thériault, du poste 20, est sur cette affaire depuis le 13 mars 2009. Il avait pris possession d’une copie du dossier de bébé Doyle, et il nous l’a montré en prenant soin de cacher le nom des parents biologiques. Par contre, j’ai vu sur le dossier que le père travaillait pour le CNR (Canadien National Rail) et était de religion protestante.

3. À ce jour, M. Thériault ne nous a pas vraiment supportés dans nos démarches. Il semble plutôt travailler pour l’hôpital que pour nous, les victimes de cette affaire. Au mois d’octobre 2009, il a laissé sous entendre qu’il fermerait ce dossier le trouvant sans raisons valables.

L’impression que nous avons est soit qu’ils ont eu ordre de ne pas toucher à ce dossier, soit ils ont peur des représailles, soit qu’ils sont impliqués…

Une personne très fiable travaillant aux pouponnières a confirmé que Lucille Chénier-Cyr a donné naissance à deux enfants, et que Stéphanie vient d’une autre mère.

Divers
Sur un des documents de l’hôpital, on peut voir qu’il y a 2 noms et numéros de téléphone personnels qui ont été ajoutés à « personnes à contacter en cas d’urgence » : Henri Nantel et R. Poirier. Mes parents ne connaissent pas ces gens, alors est-ce que ce sont des membres de la famille de Mme Doyle?

En terminant, nous aimerions mentionner qu’avec cette lettre, nous ferons parvenir un CD-Rom comprenant 39 fichiers démontrant les anomalies dans notre dossier.

Ces documents seront envoyés au Ministres de la Santé et des Services sociaux, aux journalistes, à notre avocat, etc.

Ces fichiers sont tous les documents que nous avons trouvés à travers nos recherches (documents médicaux et autres). Et avec chacun des fichiers, nous avons décrit toutes les anomalies repérées.

Alors à nouveau : si vous pouvez nous aider, nous donner de l’information, n’hésitez pas à nous écrire à l’adresse suivante : jumeaux.disparus@yahoo.ca

La famille Cyr

Source : http://www.mouvement-retrouvailles.qc.c ... sp?num=872
Denise Pelletier
Un petit chez soi vaut mieux qu'un ailleurs
Les énigmes ça me passionne

Offline

Avatar de l’utilisateur
Genealpha
Administrateur du site
 
Messages: 8460
Inscription: Lun 27 Avr 2009 02:03
Localisation: Donnelly, Alberta

Re: Trafic d'enfants à Montréal?

Nouveau messagede Genealpha » Sam 9 Jan 2010 15:03

Voici un autre article sur ce drame familial

À la recherche de la jumelle perdue
Hélène Gingras

Hélène Gingras (Traduction)

Le Reflet - 14 août 2009

Actualité > Faits divers

SAINT-PHILIPPE – Lucille Cyr étaient enceinte de jumelles en 1974, mais elle n'en a jamais vu qu'une seule. Où est passée l'autre?

Enlèvement de nouveau-né? Mort à la naissance? Dossier mal tenu? Erreur médicale? Toutes ces questions trottent dans la tête de la mère, de son mari ainsi que dans celles de leurs filles, dont la jumelle Stéphanie.

Des éléments intrigants dans les dossiers médicaux du bébé et de la maman de Saint-Philippe alimentent leurs doutes envers la première hypothèse, mais il y a loin de la coupe aux lèvres. Un enquêteur de la police de Montréal se penche sur cette affaire depuis cet hiver, et il n'a déposé aucune accusation jusqu’à maintenant

Image
Plus elle consulte les dossiers médicaux, moins Stéphanie Cyr y trouve de réponses. (Photo - Judith Cailhier)

Image
La famille voudrait savoir ce qui s'est passé. Assises, Stéphanie (au centre) et sa sœur aînée. Derrière, leurs parents. (Photo - Judith Cailhier)

Suite de l'article :

Source : http://monteregieweb.com/Mon_Roussillon/main+fr+01_300+E_la_recherche_de_la_jumelle_perdue.html?ArticleID=597630&JournalID=27

À la recherche de la jumelle perdue
Hélène Gingras

Hélène Gingras (Traduction)

Le Reflet - 14 août 2009

Actualité > Faits divers

SAINT-PHILIPPE – Lucille Cyr étaient enceinte de jumelles en 1974, mais elle n'en a jamais vu qu'une seule. Où est passée l'autre?

Enlèvement de nouveau-né? Mort à la naissance? Dossier mal tenu? Erreur médicale? Toutes ces questions trottent dans la tête de la mère, de son mari ainsi que dans celles de leurs filles, dont la jumelle Stéphanie.

Des éléments intrigants dans les dossiers médicaux du bébé et de la maman de Saint-Philippe alimentent leurs doutes envers la première hypothèse, mais il y a loin de la coupe aux lèvres. Un enquêteur de la police de Montréal se penche sur cette affaire depuis cet hiver, et il n'a déposé aucune accusation jusqu’à maintenant.

L'accouchement
L’affaire débute en 1974. Mme Cyr, 25 ans, entre à l'Hôpital général de Montréal pour accoucher le soir du 29 août. Les médecins l'auscultent : deux cœurs battent dans son ventre, indique un rapport. Les battements et la pression sont prélevés à quelques reprises pendant le travail. La position des fœtus est aussi notée, de même que leurs signes vitaux.

«Le placenta pesait 930 grammes, ce qui est impossible pour un seul bébé à moins qu’il pèse 12 lb», explique Stéphanie qui faisait osciller la balance à 8 lb en venant au monde.

Autre signe que deux bébés devaient naître : le personnel médical avait amené deux petits lits dans la salle d’accouchement.

Stéphanie serait née à 23 h 18, mais un autre document fait état de 23 h 28 (voir l'encadré).

Quant à l’autre bébé, il n’aurait jamais existé. «Deux ou trois minutes après que le premier soit sorti, une infirmière m’a dit qu’il n’y en avait pas d’autre, raconte son époux, Robert Cyr. Elle m’a dit c’est une môle (malformation de chair) et m’a demandé de sortir de la salle sur un ton ferme. J’ai obéi.»

Pour sa part, son épouse n’a pas vu grand-chose puisqu’un grand drap lui cachait la vue. «Il n’y avait pas non plus de miroir», dit celle qui était épuisée par cet accouchement naturel avec péridurale.

Le couple n’a jamais vu d’autre bébé par la suite ni un embryon ou le placenta. Au bout de cinq jours d’hospitalisation et sans avoir eu aucune explication ni résultat d’autopsie ou d’aide psychologique, les parents sont rentrés à la maison avec leur fille, préférant oublier le deuxième bébé.

Des recherches
À l’adolescence, Stéphanie a su qu’elle a failli avoir une sœur jumelle identique. En 2005, elle a voulu en savoir plus.

«C’est là que tout a commencé», dit celle qui a demandé son dossier médical aux archives de l’Hôpital général de Montréal à sept reprises avant de l’obtenir enfin. On lui envoyait entre-temps le dossier de sa mère, lequel comptait parfois quatre ou 14 pages selon les cas.

Dans la longue version, elle apprend qu’un bébé se présentait mal, que des petits forceps ont été utilisés. De plus, une page réfère à un bébé d'une madame Doyle. Cette dame aurait accouchée le 28 ou le 29 août au même endroit.

Dans l’espoir que celle-ci puisse les aider à éclaircir ce mystère, elle aimerait entrer en contact avec elle. Mme Doyle aurait été l’épouse d’un homme du même nom qui aurait travaillé au Canadien National en 1974. L’homme pourrait être décédé au Centre hospitalier Anna-Laberge à Châteauguay il y a quelques années. Pour joindre Stéphanie Cyr par courriel à lajumelleperdue@yahoo.ca. n

Faits troublants
La dossier médical de Stéphanie Cyr contient une note mentionnant qu’un double fichier existait pour cette patiente et qu’il a été détruit.

Le rapport de pathologie ne rapporte rien au sujet d’un embryon, d’une môle ou d’un bébé mort-né.

Un poupon est sorti de l’hôpital un jour après la mère. «Pourtant, je suis sortie en même temps que ma mère, indique Stéphanie. Qui est sorti le lendemain?»

Sur le dossier médical de Stéphanie, il est mentionné que le placenta est sorti «spontanément» à 23 h 32. Or, sur celui de sa mère, il est rapporté qu’il a été retiré «manuellement» à 23 h 52.

Un transfert par ambulance aurait été demandé à l’Hôpital de Montréal pour enfants trois heures après l’accouchement, alors que Stéphanie n’aurait pas quitté l’hôpital où elle est née.

Des médecins ou des infirmières que le Collège des médecins et l’Ordre des infirmières du Québec ne connaissent pas auraient signé des documents.

Deux unités de sang auraient été nécessaires après l'accouchement, mais ni Mme Cyr ni son bébé n’en auraient eu besoin.

Stéphanie serait née après 38 semaines de grossesse, alors que le dossier de sa mère indique 39 semaines. Mauvaise transcription? (HG)
Denise Pelletier
Un petit chez soi vaut mieux qu'un ailleurs
Les énigmes ça me passionne

Offline

Avatar de l’utilisateur
Genealpha
Administrateur du site
 
Messages: 8460
Inscription: Lun 27 Avr 2009 02:03
Localisation: Donnelly, Alberta

Re: Trafic d'enfants à Montréal?

Nouveau messagede Tite Sorciere » Sam 23 Jan 2010 10:28

Je ne sais pas si cela a rapport mais a la meme date de naisance que Stephanie 29/08/1974
dans l'ACQ y a une.......

Annie St-Cyr née le 29/08/1974
1910 rue du Cardinal-Leger
apt 4, Sorel, Tracy
J3R 2J9

et un

Sylvain Cyr né le 29/08/1974
369 Avenue Humphrey, Sept-Iles
G4R 2G2

bonne chance (h)
Offline

Tite Sorciere
 

Re: Trafic d'enfants à Montréal?

Nouveau messagede Tite Sorciere » Sam 23 Jan 2010 10:49

Vous parlez aussi d'un Doyle marié a une DOyle ???
peut etre ....
:-&
Vous faites mention d'un Doyle marié a une Doyle....au cas ou ?....

Gerald Michael Doyle
Eileen Mary Doyle
marié 21/09/1940 ...on ne dit pas l'endroit !

source: ACQ
Offline

Tite Sorciere
 

Re: Trafic d'enfants à Montréal?

Nouveau messagede zanizoo » Sam 30 Jan 2010 19:34

Bonjour, Pour moi il est très claire que tout ça n'est pas normal et que les personnes contactées ont tous eues la frousse face à une histoire pareil,alors c'est pour ça que la famille ne trouve pas de support pour mener à bien cette enquête. Je pense que nous devons les aider à faire avancer cette recherche, et que le gouvernement fasse en sorte de faire bouger la machine. C'est probablement la pointe de l'iceberg, ce n'est certainement pas les seuls dans la même situation, mais qui peut se douter de ça. On doit bombarder les médias pour les forcer à parler de cette histoire, écrire le plus souvent possible et réclamer une enquête approfondie. écrivez à Denis Lévesque, au journal de Montreal, à la presse, faite le souvent et insister, afin que ça ne tombe pas dans l'oublie. Soyons solidaire avec cette famille, car il ne faut pas oublier...si c'était vous.....
Offline

zanizoo
 
Messages: 0
Inscription: Sam 30 Jan 2010 19:23

Re: Trafic d'enfants à Montréal?

Nouveau messagede Genealpha » Sam 30 Jan 2010 19:56

Vous avez entièrement raison.

Des fois que quelqu'un se sentirait interpeller par cette histoire

Il faudrait que cette famille viennent ici et participer avec nous.

J'ai écrit à cette personne et suis demeurée sans réponse



zanizoo a écrit:Bonjour, Pour moi il est très claire que tout ça n'est pas normal et que les personnes contactées ont tous eues la frousse face à une histoire pareil,alors c'est pour ça que la famille ne trouve pas de support pour mener à bien cette enquête. Je pense que nous devons les aider à faire avancer cette recherche, et que le gouvernement fasse en sorte de faire bouger la machine. C'est probablement la pointe de l'iceberg, ce n'est certainement pas les seuls dans la même situation, mais qui peut se douter de ça. On doit bombarder les médias pour les forcer à parler de cette histoire, écrire le plus souvent possible et réclamer une enquête approfondie. écrivez à Denis Lévesque, au journal de Montreal, à la presse, faite le souvent et insister, afin que ça ne tombe pas dans l'oublie. Soyons solidaire avec cette famille, car il ne faut pas oublier...si c'était vous.....
Denise Pelletier
Un petit chez soi vaut mieux qu'un ailleurs
Les énigmes ça me passionne

Offline

Avatar de l’utilisateur
Genealpha
Administrateur du site
 
Messages: 8460
Inscription: Lun 27 Avr 2009 02:03
Localisation: Donnelly, Alberta

Re: Trafic d'enfants à Montréal?

Nouveau messagede Genealpha » Mer 3 Fév 2010 23:57

Suivre cette recherche ici : viewtopic.php?f=623&t=3528

Merci
Denise Pelletier
Un petit chez soi vaut mieux qu'un ailleurs
Les énigmes ça me passionne

Offline

Avatar de l’utilisateur
Genealpha
Administrateur du site
 
Messages: 8460
Inscription: Lun 27 Avr 2009 02:03
Localisation: Donnelly, Alberta


Retourner vers Recherche de jumeau et jumelle

Qui est en ligne

Utilisateurs parcourant ce forum: Aucun utilisateur enregistré et 1 invité